L’Avis des scientifiques

Ce dossier s’appuie sur des phénomènes connus par l’homme, sur lesquels les scientifiques se sont penchés, à partir des parallèles qu’ils ont pû tirés de leurs connaissances dans les domaines électriques et magnétiques. Ce chapitre s’intéresse à leur état d’avancement sur les recherches en géobiologie, et sur les démonstrations qui ont déjà pu être prouvées.


1930 : Ces phénomènes vibratoires ont été découverts par Mrs de Belizal, Chaumery, Morel qui les ont appelés « ondes de forme ».


1970 : Un groupe de chercheurs découvre que ce ne sont pas des ondes, car ils n’ont aucun point commun avec les différents types d’ondes connues. Par contre on découvre en même temps que les égyptiens et les constructeurs de cathédrales connaissaient parfaitement ces émissions et les utilisaient.


Actuellement : Ces manifestations difficilement classables ont été appelées « Emissions induites par les formes » (EIF). Jacqueline BOSQUET, chercheuse au C.N.R.S, a émis l’idée que ces EIF seraient un vecteur de transmission d’informations.


On sait maintenant qu’il y a des formes qui induisent du positif et d’autres du négatif, que, d’une manière générale, les formes qui émettent en magnétique sont positives pour l’être humain et que toutes celles qui émettent en électrique sont négatives, donc dangereuses. Il est possible de les détecter avec un pendule universel, (les scientifiques étudient d’ailleurs le pendule, pour comprendre et maitriser la manifestation de ces vibrations).


Ces formes peuvent être des symboles tracés, des meubles ou des immeubles. Leur émission en magnétique ou électrique est induite par leur orientation cardinale. Il suffit donc, si c’est possible, de modifier l’orientation cardinale pour inverser l’émission. Si cette modification de situation s’avère impossible, l’émission électrique peut être transformée en magnétique en traçant au Nord et au Sud deux traits parallèles orientés Est-Ouest.


N’oublions pas qu’il s’agit de micro vibrations, donc indécelables par les appareils de mesure actuels, et que leurs très basses fréquences les intègrent dans l’onde porteuse générale. N’ayant ainsi aucune perte de charge, elles diffusent instantanément sur tout le globe terrestre : c’est ce phénomène qui permet les recherches sur plan, pour autant que l’orientation cardinale soit respectée.